L'éclairage de la Tour Eiffel

D'abord quelques chiffres.

  • - Elle fût inaugurée lors de l'exposition universelle de 1889 après 2 ans et 2 mois de travaux
  • - Son poids total est de 10 000 tonnes, sa hauteur actuelle est de 324 m
  • - En 1889 durant l'exposition, 2 phares situés au dernier étage éclairent les immeubles de couleurs, bleu, blanc, rouge. Sur la tour même, des becs de gaz assurent l'éclairage.
  • - Pour l'exposition universelle de 1900, le gaz est abandonné sur la tour. Sa silhouette est mise en valeur par 5000 lampes incandescentes disposées sur les arrêtes de l'édifice (voir photo).

1925 - Pour l'exposition des ARTS DECORATIFS, création de la publicité Citroën par Fernad JACOPOZZI à l'aide de 250 000 lapes de 6 couleurs différentes positionnées sur des chassis dans le style "Art Déco".

1933. Citroën offre aux parisiens une horloge et un thermomètre lumineux sur la tour.

1937. Pour l'exposition des Arts et Techniques, André Granet réalise sous la voute du 1er étage, un lustre gigantesque avec 10km de tubes fluorescents de couleurs variées.

 

1958 - Création du 1er éclairage moderne pour la Tour Eiffel à l'aide de 170 projecteur Mazda Infranor P1000, sous la direction du service EDF éclairage public. La lampe des projecteurs est une 3000W incandescente en 115 volts, portée du flux 300 mètres, 620kW installés. Les projecteurs sont positionnés dans des foses sur le champ de Mars (voir plan).

1985 - Pierre Bideau présente l'éclairage qui est en place de nos jours. 352 projecteurs sont positionnés dans la structure de la tour. La couleur choisie est celle des lampes sodium haute pression de 150 à 1 000W. Puissance installée 620kW.

1999 - 4 projecteurs motorisés installés au derniers étage balayent l'horizon chaque soir. Ils sont équipés de lampes au Xénon de 6 000W à la durée de vie de 1 200 heures, portée 80 km.

Mise en service également de 20 000 lampes Flash de 6W chacune et qui font scintiller la tour de manière aléatoire les 10 premières minutes de chaque heure.

Jean Jacques Le Moellic / Jean Michel Berthod

 

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